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     MARRONNIER COMMUN

Marronnier d'Inde, marronnier blanc, châtaignier de mer, faux-châtaignier, marronniers  des chevaux..

 

 

 

Nom latin

Aesculus hippocastanum

Famille

Hyppocastanaceae

Parties utilisées

Les bourgeons, l’écorce des jeunes branches prélevées en lamelles au printemps et mise à sécher au soleil. Les feuilles, les fruits et les graines sont toxiques en grande quantité

 

 

        Bourgeon                            fleurs

 

 

EFFETS / INDICATIONS
Effets:
ØAstringent (resserre et contracte les tissus. Les plantes astringentes sont souvent antihémorragiques et provoquent parfois la constipation), calmant (sédative)

Propriétés et emploi ::
Le marronnier d’Inde  est très recommandé  contre la lourdeur et le gonflement des jambes, les démangeaisons, les varices, la phlébite, certaines ecchymoses, les hémorroïdes, les maladies de la prostate.     

 Au XVIIIème S : les Français produisaient un extrait anti-hémorroïdaire). Une étude  faite sur des rats laisse penser que l’extrait normalisé de marronnier d’Inde aurait un effet hypoglycémiant qui pourrait contribuer à traiter le diabète. Certains extraits ont une activité vitaminique P, antihémorragique, qui les ont fait utiliser dans des préparations destinées à faciliter la circulation sanguine.

DECOCTION
50 gr d’écorce ou de bourgeons par litre d’eau
3 tasses par jour

Usage externe

La décoction concentrée d’écorce à 80 gr /l appliquée en compresses sur les varices saillantes.

 

VIN

60 gr d’écorce coupée fin, macérés 9 jours dans un litre de vin blanc.
1 verre à jeun, un autre au coucher

 

  Note. Traditionnellement, on utilisait les graines entières (parfois les feuilles ou l'écorce) du marronnier d'Inde, mais la présence dans la plante d'une toxine potentiellement dangereuse et anticoagulante, l'esculine, a incité l'industrie à produire des extraits qui, tout en étant normalisés en escine - la substance active recherchée -, sont exempts d’esculine.